Partager l'article ! Une République bien ordonnée: Qui est François Sauvadet ? Pas facile de trouver la réponse immédiatement. Pourtant, ce doit être un hom ...
|
SERGE MERY le blog
A Epinay sur Seine, en Seine Saint Denis, en Ile de France, Agir pour changer la vie de mes concitoyens, avec eux, pour eux. |
|
|
"j'ai voulu faire ce blog en tant qu'élu de la République et socialiste. Aujourd'hui, je n'assume plus de responsabilités électives mais je demeure un homme engagé sur des valeurs fondamentalement de gauche. Je propose ici de poursuivre le débat public mis en oeuvre ces dernières années avec vous. Les conditions restent inchangées : liberté de ton, pas de censure,franche réaction sur tous les sujets. Les exigences sont également identiques à celles d'hier, peut-être encore plus nécessaires aujourd'hui : la justice, la sécurité, la solidarité, l'internationalisme, l'humanisme et la laïcité." |
| Mai 2013 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Qui est François Sauvadet ? Pas facile de trouver la réponse immédiatement. Pourtant, ce doit être
un homme extrêmement important aux yeux de la gente policière de Seine- Saint-Denis.
En fait, ce monsieur est ministre de la fonction publique et il est venu, sans trop prévenir à l’avance,
inaugurer jeudi midi, le restaurant du personnel de la préfecture.
Quelques syndicalistes l’ont appris en fin de matinée, et ont décidé, en tant que
fonctionnaires de cette fonction publique, d’aller saluer le ministre en lui rappelant leurs revendications.
Lorsque je suis arrivé à midi sur le parvis de la préfecture où j’avais rendez-vous, j’ai immédiatement vu une
quinzaine de quadragénaires, plutôt quinquagénaires passés pour certains, mais probablement très dangereux puisqu’ils étaient chassés et endigués par une centaine de
policiers surarmés.
Face à la bonhommie des salariés, la panique semblait régner chez les policiers qui ne pouvaient tolérer qu’on
vienne là, déranger par une présence visible, le geste inaugural de monsieur le ministre. Que venez-vous faire ? Dire bonjour au ministre ! Vous n’avez pas le droit. Et c’est la charge violente,
stupide mais efficace des « gardiens de la paix ».
Résultat : deux leaders syndicaux durement interpellés, mis à terre, prenant des coups de matraque devant
des femmes interloquées et se demandant encore quel danger elles pouvaient représenter avec leur petit drapeau syndical.
Les deux terroristes ont été emballés et relâchés huit heures après l’intervention des avocats, du président du
conseil général dont le cabinet avait été témoin de cette scène incroyable et d’élus du département.
Le violeur de femmes, aperçu à Bobigny et dans d’autres villes, lui, court toujours.
Mais la police ne peut être partout. Vous en conviendrez. L’important est que le ministre n’ait pas été
chiffonné par un groupe de porteurs de drapeaux et qu’il soit rentré dans son ministère avec l’idée du devoir accompli. Ouf !