Souvenirs d’école
Qui se rappelle que le budget de l’Education nationale a augmenté de 48% entre 1997 et 2002 ? Qui se rappelle que dans la même période le gouvernement avait créé 17 000 postes (enseignement scolaire et supérieur) ? Qui se souvient des nouvelles politiques pédagogiques consacrant la maîtrise du langage et des langues étrangères, de l’éveil à toutes les formes artistiques ?
A cette époque qui parait si lointaine, nous avions diversifié les approches pédagogiques pour adapter l’école aux réalités et prendre en compte la diversité des élèves. A tous les niveaux, école, collège, lycée, nous avons développé les aides individualisées aux élèves.
Quelle différence avec la destruction de l’école de la République menée aujourd’hui ! Avec ces dizaines de milliers de suppressions de postes d’enseignants, de personnel d’encadrement, de conseillers d’orientation, de médecins et d’infirmiers scolaires…
C’est aussi à cause de cet abandon que le Conseil général s’investit davantage dans la qualité des collèges, dans la sécurité des abords des établissements et dans la prévention des risques de décrochage scolaire. Le département augmente par ailleurs les budgets pédagogiques, propose hors temps scolaire des activités innovantes, intervient dans la prévention spécialisée pour éviter les exclusions et l’absentéisme. Il soutient l’accueil des élèves et les dispositifs relais.