La sécurité en échec à Epinay aussi

Publié le par Serge MERY

C’est un échec patent. Malgré des moyens financiers importants consacrés à la police municipale et à la vidéo surveillance, les résultats ne sont pas ressentis comme positifs par la population. Circulation de drogue, voitures brûlées, agressions corporelles, cambriolages de commerces et de pavillons, vols, incivilités…. Rien ne s’est amélioré. Bien au contraire.

Pourtant, la sécurité est un enjeu crucial pour le bien vivre à Epinay.

Ce qui avait été bâti longuement dans le passé a été abandonné au profit, comme au niveau national, d’une politique voyante du chiffre et de patrouilles rapides aux sirènes hurlantes. C’est aux antipodes de ce qu’il faudrait faire.

Sans penser que dans ce domaine la solution est simpliste, je crois cependant qu’il conviendrait de renouer le contact entre la population et la police, s’implanter sur les territoires de jour comme de nuit. Si certains ne souhaitent pas appeler cette politique une « police de proximité », disons qu’il faut une proximité de la police. C’est ainsi qu’on arrive à résoudre les problèmes et souvent à les empêcher.

Il serait également nécessaire de faire de la police un instrument au service de tous les citoyens et non pas à l’avantage ou pour l’utilité particulière de ceux à qui elle rend compte.

Enfin, il conviendrait surement de donner de l’importance à un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance pour développer la concertation, la coordination et en faire un véritable conseil d’orientation de la police locale.

Nous sommes loin de cela à Epinay.


Publié également aujourd'hui : ma réponse à Hervé Chevreau. Article précédent.

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Blanc 18/12/2011 07:46


En ce qui concerne la police municipale, quand je l'appelais pour des problèmes de tapages nocturnes, elle n'intervenait pas, même après avoir écrit  au Maire !!


Jusqu'au jour, ou j'ai eu la bonne idée de l'appeler chez lui et  chez son premier adjoint

Blanc 18/12/2011 07:37


Effectivement, pour la drogue, des jeunes dilaient en pleine rue de Paris, j'ai du écrire au Préfet, pour ce trafic cesse à 25 mètres du commissariat

Blanc 17/12/2011 23:47


Et puis, il est habitué à gaspiller notre argent :


Il a payé pendant plusieurs années 800 000 euros d'impôts pour des boutiques fermées dans l'Epicentre, en attendant que les travaux commencent !


Je l'avais interpellé à une réunion publique et il m'avait répondu qu'une partie de cet argent serait remboursée, mais sans dire comment, par qui, quand  !!!


 


 

Blanc 17/12/2011 23:41


Et cela coute 800 000 euros par an : http://monepinay.wordpress.com/2009/03/23/herve-chevreau-la-ville-a-investi-800-000-euros-par-an-dans-la-videosurveillance/


C'est pas grave, c'est le contribuable qui paie la facture !!!


 

Blanc 17/12/2011 23:29


Grâce aussi au préfet Lambert, elle intervient à nouveau quand on l'appelle !