Libéralisme ?

Publié le par Serge MERY

Quelqu’un de libéral est quelqu’un de généreux, de prodigue selon la racine latine du mot. De ce point de vue, je me considère comme un libéral.

En politique par contre, le libéralisme produit une économie libérale et se trouve être la doctrine des conservateurs bourgeois (notamment celle des Tories en Angleterre). C’est la liberté de l’économie mondialiste, la liberté non encadrée de l’entreprise, avec comme base la nécessité de trouver sans cesse de nouveaux marchés alimentés par une consommation frénétique. Les dégâts sociaux de la mondialisation libérale sont prégnants et un parti tel que le parti socialiste ne peut les ignorer.

Certains pensent que le libéralisme est indissociable de la justice sociale. Les faits concrets se multiplient dans les entreprises et prouvent que ce n’est vraiment pas une règle intangible dans notre société contemporaine.

D’autres disent que le libéralisme politique est abandonné par la droite (ah bon ?) et que nous devons nous en emparer. Je ne vois vraiment pas pourquoi nous devrions revêtir les habits que la droite pourrait délaisser et ainsi participer au glissement global de la société à droite. Comme Sarkozy passe en un temps record d’un sujet à l’autre, nous aurions vite le tournis et nos électeurs risqueraient de ne pas s’y retrouver.

Pour restaurer l’image des socialistes, ne courrons pas après les doctrines de droite mais soyons simplement nous-mêmes. Ne nous résignons pas et restons aux côtés des salariés et non pas des actionnaires, avec un Etat capable d’intervenir pour éviter les exigences du marché et ses injustices.

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Sauvegardons nos retraites 30/05/2008 20:09

Arrêtons de défendre les privilégiés :




La grande hypocrisie des syndicats
Ce n'est pas croyable ! Une fois encore, tous les syndicats de fonctionnaires bloquent lestentatives de réforme des retraites.

L'espérance de vie a considérablement augmenté, les retraites, même à court terme, ne sontplus financées et ils s'en contrefichent totalement. Ils ne veulent surtout pas entendre parler del'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans.

Mais, ce qui est le plus extraordinaire, c'est que ces professionnels de la grève et de lacontestation bénéficient, grâce aux régimes spéciaux auxquels ils sont affiliés, d'annuitésgratuites pour la retraite... Même pas besoin de cotiser ou de travailler pour valider desannuités ou des trimestres. C'est le contribuable qui paie !

En réalité, leur carrière ne dure, aujourd'hui encore, guère plus de 30 à 35 ans. Ce sont euxqui en font le moins et ils voudraient nous faire croire qu'ils sont fatigués et que c'estimpossible de travailler plus.
Certains, désormais, passent plus de temps à la retraite qu'en activité !

Voyez ce que leur réservent leurs régimes spéciaux et que vous n'aurez jamais dans le privé :

agents EDF et GDF : 1 année gratuite tous les 6 ans, voire même tous les 3 ans;
agents RATP : 1 année gratuite tous les cinq ans pour les uns et des années quicomptent double pour les autres (à partir de 50 ans);
conducteurs SNCF : 1 année gratuite tous les 5 ans;
aiguilleurs du ciel, agents de la pénitentiaire, fonctionnaires de police, etc. : 1 annéegratuite tous les cinq ans;
fonctionnaires affectés dans un pays étranger (hors Europe), Etats-Unis, Japon, etc. :1 année gratuite tous les deux ou trois ans;
fonctionnaires affectés Outre-mer : 1 année gratuite tous les trois ans.

 

Et, on pourrait en citer d'autres... Comme les périodes de service militaire qui peuventcompter double ou triple.

Dans ces conditions, c'est tout de même un comble qu'ils osent encore se plaindre. Belleleçon de solidarité !