A Epinay sur Seine, en Seine Saint Denis, en Ile de France, Agir pour changer la vie de mes
concitoyens, avec eux, pour eux.
J'ai voulu faire ce blog simplement, parce que je suis un élu de la République et un militant socialiste qui s'assume. Participer au débat public avec
l’internet est aujourd’hui, au-delà des poncifs sur le réseau ou la « blogosphère », une réalité plutôt dans l’air du temps en ce sens que
l’information circule directement entre nous. Que je ne me censure pas. Que vous pouvez réagir et m’interpeller et que c’est toujours plus écologique qu’un tract même si je resterai celui
que certains connaissent : dans la rue, privilégiant le contact et l’échange. Vous trouverez sur mon blog, sans fard ni faux semblant, tout ou partie de ce que je pense être
juste au moment où je l'écris, avec toujours pour exigence un autre monde, plus juste, plus sûr, plus solidaire et plus viable.
Alors que la crise économique et sociale suscite une inquiétude grandissante
chez les franciliens, la formation dans son ensemble constitue pour la Région, en complément de son soutien à l’économie et à l’emploi, un élément de réponse crucial.
L’objectif de ces seconds Etats Généraux de la Formation (15 mai – 29 juin) est de faire émerger de nouvelles idées et de nouvelles pistes pour le développement de tous les modes de
formation, en concertation avec les différents acteurs et les Franciliens.
Ces Etats généraux de la formation vont ainsiêtre l’occasion d’avancer de nouvelles réponses aux questions suivantes :
comment contribuer à conduire les élèves, les apprentis, les étudiants à la réussite scolaire, et à la meilleure qualification
possible ?
comment aider les étudiants en situation de décrochage à se réinsérer ?
comment assurer le droit de chaque francilien à un accueil, une information et une orientation vers les formations et les métiers, pour son
accès à la vie active ou sa reconversion ?
comment aider à l’insertion de tous les jeunes, les accompagner socialement, leur donner les moyens de construire leur parcours vers le monde du
travail et lutter contre les discriminations?
comment contribuer à sécuriser les parcours professionnels des demandeurs d’emploi et des salariés ?
comment renforcer les partenariats dans le cadre de la relation emploi-formation ?
Un forum de discussion, à destination des Franciliens, est ouvert sur le site de la Région www.iledefrance.fr.
Les Etats généraux des formations se termineront par une grande journée ouverte à tous le 29 juin, à la Villette.
A l’initiative de plusieurs associations et avec le soutien de la ville de Paris et du Conseil régional, desmilliers de cyclistes
convergeront le dimanche 7 juin vers le Louvre puis l’esplanade des Invalides en venant de toute la région.
Tout francilien sachant pratiquer le vélo peut y participer sans être un sportif accompli. Il suffit
de posséder un vélo, d’emporter un pique-nique et une dose de bonne humeur.
L’intérêt est de prendre part à des cortèges de cyclistes et pour cela de vous rendre à l’heure, au point de départ le plus proche de chez vous (voir le site : www.mdb-idf.org/convergence )
Bertrand Delanoë pousse un
projet de voitures électriques en libre service pour compléter la réponse aux déplacements offerte par Vélib.
Le principe serait d’une philosophie identique aux vélos et le dispositif associerait immédiatement
toutes les communes franciliennes volontaires.
La région est déjà très impliquée dans l’aide au développement des voitures électriques. Elle
apporte une aide financière constante aux moyens de recherche et de développement français dans ce domaine. C’est l’éco-région.
Jean-Paul Huchon est donc favorable à la création d’un syndicat mixte avec la ville de Paris et je
proposerais à l’assemblée régionale de participer au financement de l’investissement en aidant ainsi les communes à s’équiper de stations. Ce projet présente un vif intérêt car il conduira
bon nombre de nos concitoyens à abandonner les déplacements avec des véhicules à moteurs thermiques polluants.
Dans son dernier cahier n°150, l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la région Ile de France m'a fait plancher dans
l'article"Ile de France : des investissements pour une mobilité
durable", sur l'ensemble des implications que recouvre, pour notre région, le thème de mobilité durable. Cliquez sur le titre pour en prendre connaissance ou la photo pour consulter
l'ensemble du cahier de l'IAU "Vers une mobilité durable en
Europe".
J’ai
écouté avec attention le Président de la République à la maison de l’architecture où l’on avait invité les principaux décideurs d’Ile de France.
Je suis pleinement satisfait de voir la confirmation présidentielle de notre plan de mobilisation
des transports à hauteur de 18 milliards que nous avions travaillé depuis un an. Je suis également sensible à la reconnaissance du travail accompli par la région et les départements alors
qu’il y a quelques mois, ces deux institutions étaient, selon la droite, le symbole de l’inutilité et du gâchis financier.
Mais des questions restent posées :
Comment financer les 35 milliards (d’ailleurs sous évalués) qui sont annoncés par le Président ?
Les PPP, timidement cités, ne me semblent pas une réponse crédible. Les recettes foncières ne seront pas suffisantes. Le paiement par l’usager est une utopie puisque l’usager en Ile de France ne
contribue aujourd’hui que pour 27% du coût du transport.
Comment croire en l’engagement financier de l’Etat sur des sommes aussi importantes alors
qu’aujourd’hui il peine à financer 100 millions par an, ce qui ne répond même pas au contrat qu’il a signé il y a deux ans ? Nous sommes obligés de l’aider à financer ses grands
projets comme le canal Seine Nord. Nous mettons autant d’argent sur la sécurité routière en Ile de France que l’Etat en met pour toute la France.
Comment va-t-il construire 70 000 logements par an sans obliger les maires de droite à
appliquer la loi SRU, notamment dans les Hauts de Seine ?
En plein désarroi, les populations de nos quartiers attendent des réponses immédiates. Pas des
promesses à 20 ans.
Alors, vite, mettons-nous autour de la même table de travail, ce qui nous a toujours été refusé par le
secrétaire d’Etat Christian Blanc, pour que ce discours ne soit pas la simple liste du Père Noël, mais que les actes soient bien concrets.