A Epinay sur Seine, en Seine Saint Denis, en Ile de France, Agir pour changer la vie de mes
concitoyens, avec eux, pour eux.
J'ai voulu faire ce blog simplement, parce que je suis un élu de la République et un militant socialiste qui s'assume. Participer au débat public avec
l’internet est aujourd’hui, au-delà des poncifs sur le réseau ou la « blogosphère », une réalité plutôt dans l’air du temps en ce sens que
l’information circule directement entre nous. Que je ne me censure pas. Que vous pouvez réagir et m’interpeller et que c’est toujours plus écologique qu’un tract même si je resterai celui
que certains connaissent : dans la rue, privilégiant le contact et l’échange. Vous trouverez sur mon blog, sans fard ni faux semblant, tout ou partie de ce que je pense être
juste au moment où je l'écris, avec toujours pour exigence un autre monde, plus juste, plus sûr, plus solidaire et plus viable.
Nous avons décidé, avec Jean-Paul Huchonde lancer une étude préalable à la mise en place d’un dispositif de soutien social au transport des franciliens ultramarins.
Un million d’ultra marins vivent en Ile-de-France.
Aujourd’hui, les tarifs des trajets en avion entre Paris et l’outre-mer prive une partie de citoyens
de voyager entre l’Ile-de-France et leur région d’origine (par exemple, un trajet Paris Cayenne coûte plus de mille euros).
D’autant que la crise économique actuelle accroît les inégalités sociales et l’isolement des
populations ultramarines.
La Région souhaite donc permettre à ceux-ci, sur le principe de continuité territoriale, de se
rendre en Ile-de-France ou de retourner dans le foyer familial.
L’étude engagée va permettre de dresser un état des lieux, évaluer la légitimité, les modalités et le
niveau de l’intervention régionale, en particulier pour une aide au transport aérien.
La Région
Ile-de-France favorise les actions de lutte contre l’exclusion et d’égal accès aux vacances et aux loisirs des
franciliens défavorisés.
En 2005, une étude a confirmé qu’un grand nombre de franciliens ne sont jamais partis ou ne partent pratiquement jamais en vacances. Des
dispositifs d’aides aux départs en vacances existent déjà, mais de manière générale, les personnes concernées doivent faire face à des difficultés liées à des surcoûts (transports et hébergement)
qu’elles n’avaient pas prévues.
C’est la raison pour laquelle, le Conseil régional a souhaité intervenir, en complémentarité des dispositifs existants, avec l’ensemble des
partenaires pour fédérer les acteurs, susciter les initiatives et les soutenir dans leur action.
Les subventions sont versées directement aux associations caritatives qui présentent des projets de départ en
vacances.
Cette action de tourisme solidaire est destinée à favoriser le départ en vacances et la pratique de loisirs des publics visés à savoir :
- les familles aux revenus modestes notamment les familles monoparentales,
- les personnes en situation de précarité et les chômeurs .
àCréation de 288 logements locatifs très sociaux dont : 63 à Paris, 35 en Seine et
Marne, 15 dans les Yvelines, 59 en Essonne, 24 dans les Hauts-de-Seine, 36 en Seine-Saint-Denis, 18 dans le Val de Marne, 38 dans le Val d’Oise ;
Subvention régionale : 7 millions d’euros
àCréation de 1452 logements locatifs sociaux
Subvention régionale : 19,6 millions d’euros
àCréation de 101 logements locatifs sociaux intermédiaires
Subvention régionale : 1,06 millions d’euros
A noter que ces programmes mettent en place des efforts particuliers en faveur de
l’environnement : mise en œuvre d’énergie renouvelable ; installations en faveur de la gestion durable de l’eau ; …
Rappel : en 2009, la Région Ile-de-France
consacre un budget de 189 millions d’euros au logement dont plus de 100 millions d’euros en faveur du logement social.
La crise économique frappe durement notre pays et elle n’épargne pas notre territoire. Salariés,
artisans, PME, fonctionnaires, retraités, jeunes : nous sommes tous touchés. Dans ce contexte, l’élection européenne du 7 juin est essentielle. Elle concerne directement notre quotidien.
C’est pourquoi je vous appelle à y participer.
Voter socialiste le 7 juin, c’est voter pour l’emploi, pour le pouvoir d’achat et pour la défense
des services publics. Avec les élus socialistes de notre département et de notre région nous nous mobilisons tous les jours à notre niveau. Le 7 juin, donnons les moyens aux
socialistes de mettre la même énergie au Parlement européen pour conduire cette politique.
Voter socialiste le 7 juin, c’est apporter des réponses concrètes à la crise. Dès le lendemain
de l’élection européenne, nos députés européens, s’ils sont majoritaires, mettront en place un plan de relance d’un montant de 100 milliards d’Euros. Ils créeront 10 millions d’emplois dans la
« croissance verte », dans les transports, dans la construction et dans les énergies renouvelables. Ils imposeront un salaire minimum dans tous les pays afin d’arrêter la concurrence
entre les travailleurs des pays européens. Ils voteront un bouclier social pour mettre fin aux délocalisations. Ils voteront une directive pour protéger et développer les services
publics.
Voter socialiste le 7 juin, c’est rendre le changement possible avec une nouvelle
majorité au Parlement européen. Voter pour une autre liste, c’est contribuer à laisser la droite majoritaire. Si le vote de gauche est éparpillé, la droite sortira renforcée.
Voter socialiste le 7 juin, c’est s’opposer à la droite, qui ajoute l’injustice à la
crise : bouclier fiscal pour les riches, taxes médicales pour les malades, fermetures de classes, refus d’empêcher les licenciements boursiers, reculs du droit du travail et des
salaires. Si l’UMP arrive en tête, elle dira que les Français soutiennent sa politique et elle l’aggravera. Il faut donc marquer un coup d’arrêt en plaçant les socialistes le plus haut
possible.
Telles sont les raisons qui me conduisent à vous demander de soutenir la liste du Parti Socialiste
conduite dans notre région par Harlem Désir.
Le 7 juin prochain, votons socialiste, votons Harlem Désir.
Je vous remercie par avance et je me tiens à votre disposition.
Recevez, Madame, Mademoiselle, Monsieur mes sentiments chaleureux,
A la crise financière succède aujourd’hui une crise économique dont les effets sociaux sont
dévastateurs. Paquet fiscal, étranglement financier des collectivités locales, aveuglement et entêtement du gouvernement dans une politique économique libérale se sont conjugués pour
fragiliser davantage chacun de nos concitoyens.
Dans ce contexte, les collectivités locales sont en première ligne pour protéger celles et ceux qui, exclus ou en voie
d’exclusion, ne peuvent plus faire face aux aléas de la vie. En Seine-Saint-Denis, le Conseil général entend prendre
toute sa place dans ce combat aux côtés des plus modestes. Le budget adopté le 12 mars dernier par l’Assemblée Départementale, s’inscrit dans cette ambition : protéger les
séquano-dionysiens qui souffrent face à la crise, agir pour préparer l’avenir du département.
La mise en place d’un système de microcrédit social et professionnel, en permettant de lutter contre l’exclusion
financière et sociale, fait tout naturellement partie des mesures qui positionnent le Conseil général comme un véritable « bouclier social » face à la crise.
Claude Bartolone, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis signe lundi 18 mai avec le Crédit Municipal de Paris et l’ADIE
(Association pour le Droit à l’Initiative Economique) deux conventions mettant en place le microcrédit social (ou personnel) et le microcrédit professionnel.