A Epinay sur Seine, en Seine Saint Denis, en Ile de France, Agir pour changer la vie de mes
concitoyens, avec eux, pour eux.
J'ai voulu faire ce blog simplement, parce que je suis un élu de la République et un militant socialiste qui s'assume. Participer au débat public avec
l’internet est aujourd’hui, au-delà des poncifs sur le réseau ou la « blogosphère », une réalité plutôt dans l’air du temps en ce sens que
l’information circule directement entre nous. Que je ne me censure pas. Que vous pouvez réagir et m’interpeller et que c’est toujours plus écologique qu’un tract même si je resterai celui
que certains connaissent : dans la rue, privilégiant le contact et l’échange. Vous trouverez sur mon blog, sans fard ni faux semblant, tout ou partie de ce que je pense être
juste au moment où je l'écris, avec toujours pour exigence un autre monde, plus juste, plus sûr, plus solidaire et plus viable.
Pour lutter contre l’exclusion, aussi pour l’accès aux vacances, le conseil régional avec une subvention de 545 000 €, va permettre le départ en vacances de 600 familles en grande
difficulté.
Un grand nombre de franciliens ne partent pratiquement jamais en vacances à cause de leur situation de
précarité et cela malgré les dispositifs existants. C’est la raison pour laquelle, le conseil régional intervient en complémentarité avec l’ensemble des partenaires pour fédérer les acteurs,
susciter les initiatives et les soutenir dans leur action.
Les subventions aux familles aux revenus modestes, comme les chômeurs, les familles monoparentales,
les personnes en précarité, sont versées directement aux associations caritatives.
Cette mesure touche environ 2300 personnes et permet de retrouver un lien social, une réduction
du sentiment d’exclusion et une projection vers une autonomie.
La nouvelle proposition de loi sur le travail dominical est présentée par le gouvernement comme le fruit d’un compromis qui
limite les dérogations au principe du repos dominical.
Le Gouvernement, pour accréditer la thèse d’un recul, a mis en avant plusieurs arguments : recours aux seuls salariés volontaires, doublement de la rémunération, exclusion des grandes surfaces
alimentaires et renoncement à étendre à huit dimanches par an le droit d’ouvrir. La focalisation sur ces points a permis de masquer l’essentiel du projet.
La réalité est pourtant très différente, a tel point que la CGPME demande la suppression de la plus grande partie du texte. Le texte opère une généralisation totale du travail dominical, sans
contrepartie pour les salariés. Il est énoncé que « dans les communes touristiques ou thermales » les commerces de détail peuvent « de droit » occuper leurs salariés le dimanche durant toute
l’année. Le classement au titre de « commune touristique » est accordé par le préfet sur demande du maire, sauf à Paris, où le préfet de Paris se substitue à lui.
Un maire qui obtiendra le classement de sa ville en « commune touristique » donnera le droit aux commerces de sa ville, sur tout le territoire, de faire travailler leurs salariés tous les
dimanches de l’année, sans aucune condition de saisonnalité.
Sont visés évidemment Paris, Lille, qui a été capitale européenne de la culture, Marseille qui va l’être, Lyon, Nantes, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Strasbourg… pour ne citer que les grandes
villes.
Bien évidemment, dans les zones littorales et en montagne, les conséquences seront identiques : Le Havre, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO comme le Val de Loire, Grenoble, Brest, Lorient,
St Malo, St Jean de Luz, Dax, Tours, Caen, Quimper, Troyes, Reims, Châteaurenard etc. La liste des communes éligibles est immense.
Si la proposition de loi est votée, le travail sera de droit le dimanche dans ces communes sans aucune contrepartie pour les salariés. Pour eux, ni salaire double, ni repos compensateur
obligatoire, ni nécessité d’être volontaire. Au contraire, le refus d’accepter de travailler le dimanche serait passible de licenciement en application du droit du travail ! Aux communes
susvisées, il faut ajouter les zones touristiques d’affluence exceptionnelle, ce qui ouvre un peu plus le champ des possibles.
Ainsi à rebours de tous les discours officiels, c’est bien une banalisation du travail dominical que la majorité entend mettre en œuvre, ce que n’a pas démenti en commission le rapporteur Richard
Mallié.
Les promoteurs de la nouvelle proposition de loi remettent en cause un équilibre social multiséculaire dans notre pays. Toutes les raisons pour lesquelles nous nous sommes opposés au premier
texte présenté en décembre 2008 demeurent donc entières.
Le conseil régional délibère en juillet sur un projet d’importance : la construction d’un lieu « ressources » pour abriter l’espace Restos du
Cœur avec des salles pour la distribution des colis, le stockage, les bureaux et le coin coiffure, mais aussi une épicerie sociale et un accueil pour l’association du
Secours Catholique.
Ce bâtiment répondant aux normes HQE sera labellisé Très Haute Performance Energétique et est localisé
avenue De Lattre de Tassigny. Il permettra de regrouper des activités aujourd’hui disséminées dans des locaux inadaptés.
Le nouvel équipement devra être un lieu d’écoute et d’accompagnement, et fait l’objet d’une
subvention de 413 000 €
55O chambres de la résidence universitaire d’Antony ont été vidées de leurs occupants pour réaliser des travaux. L’UNEF, syndicat étudiant, s’inquiète carces travaux n’apparaissent dans aucun document d’investissement pour 2009.
Cette évacuation ressemble fort à celle qui était intervenue sur un autre bâtiment de la résidence
qui finalement avait été détruit. Le sort de ces 550 chambres sera-t-il le même ?
On peut s’interroger lorsque l’Etat accepte de transférer la propriété de la cité à la communauté
d’agglomération contre l’avis des comités régionaux et nationaux des œuvres universitaires.
Il y a danger quand on connaît la pression des promoteurs immobiliers soutenus par Patrick Devedjian,
ancien maire d’Antony, président du conseil général et ministre.
On peut aussi se demander ce que fait Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, pour
préserver le logement étudiant ? Il serait temps pour elle de prendre ses responsabilités et d’apporter les financements nécessaires à la réhabilitation. Pour le moment, seule la
région Ile de France a mobilisé 2 millions d’€, alors que ce n’est pas sa compétence. Malgré les efforts de la région, nous manquons encore cruellement de logements pour étudiants en Ile de
France.
On attend de Valérie Pécresse un engagement immédiat pour sauvegarder la cité universitaire d’Antony, et pour développer une aide à la construction de résidences neuves.
Compte tenu des difficultés que connaissent les universités et les écoles, en raison des incertitudes du plan Campus et des atermoiements de l’Etat, la
Région considère qu’il est temps de construire un cadre collectif clair pour les établissements. Certains ont besoin d’avancer rapidement sur les opérations proposées au plan Campus
(création du campus de Paris Condorcet, structuration du campus de Saclay, développement des campus Paris Est et Cergy, intégration des projets parisiens), d’autres doivent pouvoir
développer un projet stratégique en réseau.
Aux 200 millions d’euros dédiés aux opérations impactées par le plan
Campus (contrat de projets Etat-Région 2007-2013), la Région est prête à ajouter 700 millions d’euros d’ici à 2020.
L’enjeu est d’accélérerle développement de tous les
établissements sur la base d’un plan régional concerté. Ce plan permettra notamment d’amplifier les politiques régionales engagées depuis plusieurs années (Domaines d’Intérêt Majeurs, Pôles
de compétitivité, amélioration des parcours et des conditions de vie étudiante).
Il devrait articuler crédits de fonctionnement à l’appui des PRES et
crédits d’investissement pour les différents établissements.
Ce dispositif novateur pourrait se traduire par une contractualisation
directe entre la Région et les établissements.
La Régionengagera ainsi dans
les prochaines semaines une série d’échanges afin d’aboutir aux grandes lignes de ce plan d’ici la fin de l’année. « Nous attendons aussi de l’Etat qu’il clarifie ses engagements
financiers notamment sur certains pôles comme Paris et Condorcet jusqu’à présent curieusement négligés par le Gouvernement ».
« L’Ile-de-France représente un territoire majeur pour
l’enseignement supérieur et la recherche, secteur clé du rayonnement de la métropole. « A l’engagement de la Région et des collectivités doit correspondre un réel engagement de l’Etat, un
euro pour un euro, de l’investissement direct sur dix ans et non sur vingt cinq tel qu’envisagé par le Gouvernement ».