Vif
succès pour le comité départemental du rugby lors de sa journée du 22 mai. C’est en effet près de 1900 collégiens et lycéens et près de 200 professeurs qui se sont affrontés cordialement au
travers d’un sport riche en valeurs sur les pelouses du stade de Marville à La Courneuve.
Le rugby est une bonne école de la vie et les sentiments de fraternité si présents chez notre jeunesse du département ont pu trouver là leur expression dans un climat d’émulation et de respect. Epinay sur Seine était représentée par les collèges Maximilien Robespierre et Evariste Galois.
Cela fait partie des nombreuses choses qui m’énervent. Il y a aujourd’hui une ambiance générale, relayée quelquefois par des socialistes, qui tendrait à faire croire que notre pays
est en faillite et qu’il est donc impossible de financer tout progrès social.
C’est tout simplement faux et cela arrange bien les néoconservateurs qui nous gouvernent et qui veulent réduire le poids de l’Etat dans l’économie, avec une rigueur qui a du mal à se dissimuler.
Il y a en fait des marges de manœuvre budgétaire qui ne dépendent que des choix politiques. La relance en misant sur la recherche, le logement, les transports, la santé et l’éducation est tout autant possible que ne le fut le « fameux paquet fiscal » qui lui, n’a produit aucun des effets escomptés.
A crier aux loups avec la meute, on limite le dynamisme de notre pays, on sème un vent de doute sur les marchés, on cristallise les
appréhensions des Français pour qu’ils acceptent les régressions sociales.
Il
est plus responsable de proposer un plan de relance à l’échelle européenne dans le cadre de la présidence française par exemple
La déclaration du Président de la République sur les difficultés des usagers de la ligne RER A est proprement scandaleuse !
Ses gesticulations ne nous feront pas oublier que ce sont ses amis qui ont mené depuis des années une politique du « tout voiture » avec une priorité budgétaire à la route. Ses rodomontades d’aujourd’hui ne gommeront pas le fait que l’Etat ne respecte aucun de ses engagements financiers depuis plus de 5 ans, qu’il trahit sa signature du contrat de projet alors que l’encre est à peine sèche, qu’il se désengage sans compensations de toute la politique des transports.
Par pitié, surtout que l’Etat ne revienne pas gérer le syndicat des transports avec ses augmentations de la tarification de 5% en moyenne par an sans donner de service supplémentaire aux usagers.
Car c’est nous, depuis deux ans à la tête du syndicat, qui avons :
- rénové le matériel roulant des RER B et D
- acquis 24 trains neufs sur les lignes de Provins et la Ferté Milon
- conçu et acheté 190 nouvelles rames qui entreront en service à partir de 2009
- développé le réseau Mobilien
- augmenté l’offre de transport
- mis en service le Noctilien
- ouvert les services une heure supplémentaire la nuit
- inauguré le tram des Maréchaux et le tram Aulnay- Bondy
- créé la liaison Ermont – Saint Lazare
- renforcé le réseau Paris Est
- doublé la fréquence du RER A
- renforcé les lignes 2, 3, 7, 11, 13 du métro
- mis en place le réseau PAM
- mis en service la navette fluviale VOGUEO
- développé la tarification sociale
- supprimé les zones 6 et 7 de la carte Orange
et commis beaucoup d’autres actions qui ont eu pour effet de qualifier le transport collectif.
Et c’est nous aussi qui, en février, avons commandé à la RATP, la mise en place de 6 rames supplémentaires par heure sur la ligne A du RER.
Alors, monsieur Nicolas Sarkozy, mettez-vous au travail pour ce qui vous regarde et puisque vous êtes l’actionnaire unique de la RATP et de la SNCF, demandez à ces entreprises de rendre le service pour lequel la région et le STIF ont déjà mis en place les financements.
Adresse au Président de la République
Il est temps, Monsieur le Président de vous rendre compte que vos choix opérés dès votre élection n’ont pas été judicieux. L’aide massive aux entreprises n’a
pas apporté les résultats attendus, (ceux que vous avez tenté de nous vendre et pour lesquels nous avions affiché un grand scepticisme). Le « paquet fiscal » ne pouvait tomber à plus mauvais
moment et vos annonces de campagne sur le pouvoir d’achat ont renforcé l’incompréhension de celles et ceux, toujours plus nombreux, qui souffrent quotidiennement. Dans un pays sans horizon, en
panne d’innovation dans un monde de plus en plus dangereux, des jeunes se désespèrent, des gens qui travaillent ont du mal à survivre, des retraités se paupérisent. Notre société va mal et court
au devant de risques de conflits qui affaibliraient encore notre économie. Monsieur le Président, il faut réagir et avoir le courage de revenir sur des dispositions financières
incongrues. Il faut mettre de l’argent sur des secteurs qui touchent concrètement la vie de nos concitoyens : le pouvoir d’achat, les transports, le logement. Je vous en prie, redonnez de
l’espoir au peuple français. C’est votre devoir.
L’Association pour la Formation Professionnelle des Adultes est en danger. Le gouvernement a décidé que l’AFPA (160 000 personnes formées par an dont 70% retrouvent un emploi) ne
serait plus un service public.
Pour éviter la disparition de l’aide à l’orientation professionnelle, les emplois précaires, l’exclusion de nombreux demandeurs de formation, etc…
Tous
ensemble, à l’appel des syndicats CGT, CFDT, FO, SUD, CFE CGC, CFTC, refusons le démantèlement de l’AFPA et manifestons à Paris le 29 mai.




