A Epinay sur Seine, en Seine Saint Denis, en Ile de France, Agir pour changer la vie de mes
concitoyens, avec eux, pour eux.
J'ai voulu faire ce blog simplement, parce que je suis un élu de la République et un militant socialiste qui s'assume. Participer au débat public avec
l’internet est aujourd’hui, au-delà des poncifs sur le réseau ou la « blogosphère », une réalité plutôt dans l’air du temps en ce sens que
l’information circule directement entre nous. Que je ne me censure pas. Que vous pouvez réagir et m’interpeller et que c’est toujours plus écologique qu’un tract même si je resterai celui
que certains connaissent : dans la rue, privilégiant le contact et l’échange. Vous trouverez sur mon blog, sans fard ni faux semblant, tout ou partie de ce que je pense être
juste au moment où je l'écris, avec toujours pour exigence un autre monde, plus juste, plus sûr, plus solidaire et plus viable.
LA DEMOCRATIE, LES TERRITOIRES ET LES SERVICES PUBLICS EN DANGER
Grace à la décentralisation, les collectivités territoriales ont démontré leur efficacité pour apporter des réponses de proximité aux besoins des Français. Aujourd’hui, deux projets du gouvernement, un traitant de l’organisation territoriale, l’autre
de la fiscalité locale, s’attaquent aux communes, intercommunalités, départements et régions de France. Ils menacent la démocratie locale et les services publics. Ils mettent à mal l’autonomie
fiscale et financière des collectivités locales, et donc leur liberté. Avec ces projets, c’est demain : moins de constructions d’écoles, de
collèges et de lycées pour nos enfants ; moins de transports scolaires, de trains
régionaux ; moins d’accueil pour la petite enfance,
pour les personnes âgées ; moins de soutiens aux projets associatifs,
à la culture, aux sports …
parce que moins de moyens financiers pour les collectivités.
Qui peut croire que l’urgence est de détruire les services publics de proximité. L’urgence est
ailleurs : l’Etat doit assumer ses propres responsabilités, celles de l’emploi, de la sécurité, de la santé, de la justice, de l’éducation…
Les deux projets du gouvernement remettent en cause notre conception de la France, de la démocratie,
de la solidarité.
La République n’est pas qu’un héritage. La République est aussi une promesse qu’il faut faire vivre :
en approfondissant notre démocratie et non en restreignant les libertés, en confortant la décentralisation et non en lui faisant un procès infondé.
Les collectivités locales, véritable force économique, démocratique et sociale pour notre pays
financent les trois quarts de l’investissement public. La crise actuelle démontre leur rôle majeur.
Les élus Socialistes et Républicains, lancent cet appel afin que les citoyens Français et les élus de
la République se mobilisent pour préserver ce qui a fait ses preuves, pour que toutes les collectivités de France puissent continuer à assumer leurs compétences, maintenir le lien social et
redistribuer aux hommes et aux territoires les plus en difficulté, les fruits de la création de richesse collective.
Le 5 juin 2008, le conseil général a voté un plan de relance des modes d’accueil des jeunes
enfants. Dans le cadre de ce plan de relance, Pascal Popelin, vice-président du conseil général, propose depuis septembre 2008, une aide aux familles pour l’accueil des enfants de moins de
trois ans : l’allocation départementale d’accueil du jeune enfant (ADAJE). Pour juin 2009, 208 familles d’Epinay sur Seine ont bénéficié de l’ADAJE pour un montant de 19 750
€. Ces sommes ont été versées directement aux familles employant un (e) assistant (e) maternel (le) agréé (e) pour l’accueil de leur enfant.
Le samedi 19 septembre, le Défistival se mobilise pour créer un
événement grand public, accessible à tous et gratuit, et réunissant personnes handicapées et valides autour de leurs différences dans une ambiance festive et colorée. Démonstrations sportives,
culturelles et musicales, animations de rue, spectacles, grande parade au pied de la tour Eiffel et un concert gratuit le soir. De nombreuses associations qui luttent contre les
différentes formes de discriminations seront présentes. C’est un rendez-vous de la citoyenneté soutenu notamment par la région Ile de France. Réservez cette date sur votre
agenda.
Comme
chaque année depuis 1984, le palmarès du concours national des « Marianne d’Or » a récompensé aujourd’hui des élus locaux dont l’audace et le sens de l’innovation politique marquaient
la vie des collectivités locales dont ils étaient élus.Dès son élection en mars 2008, Claude Bartolone, Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, avait souhaité faire de la jeunesse
une des priorités de son mandat, estimant que « la France de demain, diverse et multilingue, se construit dans l’incroyable laboratoire du vivre-ensemble qu’est la
Seine-Saint-Denis ». Cette volonté est aujourd’hui récompensée, avec la remise d’une Marianne d’Or en reconnaissance de sa politique innovante en matière d’insertion et d’emploi des
jeunes dans notre département. De nombreux dispositifs en direction des jeunes ont en effet vu le jour en un peu plus d’un an. On peut citer pour exemple une convention « Médias et
diversité » signée avec TF1 pour permettre aux jeunes de la Seine-Saint-Denis d’accéder aux métiers de l’audiovisuel, tout comme la mise en place du dispositif «Permis sport, emploi», la
signature de chartes pour l’emploi avec la SNCF ou la RATP, ou encore le développement du microcrédit. Toutes ces initiatives ont permis et permettront encore à des centaines de jeunes de voir
aboutir leurs projets, au service de leur insertion professionnelle et du dynamisme économique du département. Des mesures plus classiques, également créés depuis un an, viennent compléter la
boîte à outil (voir www.seine-saint-denis.fr).
30 000 auxiliaires de vie scolaire (AVS et EVS) vont être
supprimés en France. Après la suppression de dizaines de milliers de
postes dans l’Education Nationale, et l’annonce de nouvelles suppressions en 2010, alors que les licenciements se multiplient dans les entreprises privées, que 34 000 fonctionnaires
partant en retraite ne seront pas remplacés, la seule réponse gouvernementale est d’accroître le chômage.
Les AVS et EVS sont pourtant reconnus par tous comme essentiels dans le fonctionnement de l’école pour
les élèves en situation de handicap, pour les équipes pédagogiques ou pour les directions.
C’est un plan cynique de licenciement opéré par ce gouvernement au mépris des intérêts des enfants
de nos cités.
Avec les syndicats de l’Education Nationale et les parents d’élèves, il faut exiger le
renouvellement des contrats de tous ces personnels.