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La Région



Lundi 26 octobre 2009

Le conseil régional d'Ile de France vient d’attribuer une subvention de 109 920 € à la ville d’Epinay-sur-Seine pour l’animation des quartiers.

Cette subvention permettra de réaliser les projets suivants :

Ateliers d’écriture et d’illustration ; actions musicales ; chant et chorale ; accompagnement à la scolarité ; ateliers linguistiques ; éveil citoyen ; santé des jeunes mères ; accompagnement des décrocheurs du système scolaire ; retour à l’emploi ; développement des jeunes entreprises

Ces actions pilotées par la commune toucheront l’ensemble de la ville

Par Serge MERY
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Jeudi 22 octobre 2009

Qui aujourd’hui, en France, peut émettre des réserves sur la décentralisation ?  Qui peut dire que le fait d’avoir rapproché le centre de décisions du citoyen est une erreur ? Qui peut se plaindre des avancées extraordinaires en matière de construction de lycées ou de collèges ?

Personne n’oserait remettre en cause les concertations avec les habitants. Personne ne voudrait voir les préfets tout régenter de nouveau, loin, très loin des aspirations des Français.

Et pourtant le président de la République veut faire voter une réforme territoriale qui jette par-dessus bord près de trente ans de décentralisation.

Il faut bien savoir que son projet n’est en rien un projet d’efficacité et d’économie. Supprimer 3 000 élus locaux, alors que ce sont ceux-là qui coûtent le moins et qui ont les meilleurs résultats en terme de développement économique dans ce pays, est une pure aberration. Aucun élu local n’a à gérer un budget déficitaire (ce n’est pas comme le gouvernement qui a une dette de 150 milliards d’€).

Faire croire qu’un seul élu territorial pourra remplacer un conseiller général et un conseiller régional est un mensonge criant. Dans les faits, le futur élu devra s’entourer d’une technostructure et d’une administration qui retarderont encore les mises en place des projets, prendront des décisions non partagées par les citoyens comme il y a quarante ans. Il s’agit d’un retour en arrière, d’une recentralisation qui n’ose pas avouer son nom, d’une réforme antidémocratique. Alors que nous voulions aller plus loin dans la décentralisation en donnant plus de moyens aux collectivités qui sont le moteur, pour 75%, de l’économie de notre pays, nous assistons à un projet de régression.

Il faut expliquer cela au peuple de France et il faut que le peuple s’exprime à ce sujet. C’est urgent.

 

Par Serge MERY
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Mardi 13 octobre 2009
Les annonces de Nicolas Sarkozy sur les lycées resteront comme une réformette de plus qui ne masque pas la suppression de dizaines de milliers d’emplois dans l’Education nationale.
Loin de la nécessaire réforme, les mesures cosmétiques annoncées ne devraient pas changer grand-chose à la situation, ni remédier aux insuffisances bien connues du lycée : réduction de l’offre globale de formation, sélection sociale, décrochage scolaire, manque de préparation à l’enseignement supérieur.
La question est ailleurs : on ne peut pas lancer une réforme et passer en même temps sous silence les suppressions massives d’emplois dans l’Education. En deux ans, le gouvernement Fillon aura supprimé près de 30.000 postes : 13.500 en 2009, 16.000 en  2010. Pour le reste, beaucoup de mesures annoncées reprennent des politiques menées de longue date par le Conseil régional d’Ile-de-France pour les lycées, domaine au cœur de ses compétences.
Sur l’accompagnement personnalisé des élèves, point central de la « réforme », la Région Ile-de-France rappelle qu’elle a fait de la lutte contre le décrochage scolaire une priorité de son action. Le plan Réussite pour tous en place depuis 1998 dans les lycées franciliens a bénéficié à 4.000 élèves en 2008-2009. Par ailleurs, le Conseil régional consacre chaque année plus de 90 millions à l’insertion professionnelle des jeunes sortis sans qualification du système scolaire.
Dans le même souci de faciliter l’accès de tous à l’enseignement supérieur, la Région soutient les 28 lycées ayant établi une convention « éducation prioritaire » avec l’Institut d’études politiques de Paris, ainsi que les actions de tutorat mises en place avec les grandes écoles et les associations.
Par Serge MERY
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Lundi 12 octobre 2009
Le Conseil régional d’Ile-de-France a voté à une très large majorité (145 contre 40). le rejet de l’avant projet de loi Grand Paris et exige l’approbation rapide du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France par le gouvernement.
Le SDRIF adopté en septembre 2008 par le Conseil régional permet la mise en œuvre immédiate des projets d’avenir de l’Ile-de-France négociés avec l’Etat, qu’il s’agisse de l’aménagement du territoire ou des infrastructures de transports.
Contrairement au projet de loi Grand Paris présenté par le gouvernement, le SDRIF est un document issu d’une concertation sans précédent avec les Franciliens, les départements, le CESR, les agglomérations, les communes, les associations et les chambres consulaires.
Pour Jean-Paul Huchon, « Avec le SDRIF, l’Ile-de-France dispose d’un Plan de mobilisation pour le développement de la région métropole. Le gouvernement ne peut pas éternellement le bloquer. Les Franciliens ont besoin de nouveaux transports, de logements, d’emploi, d’environnement,… Les acteurs économiques ont besoin de clarté et de visibilité. L’Ile-de-France a besoin d’être forte face à la crise. »
.Le projet de loi Grand Paris de Christian Blanc ne répond pas aux besoins des Franciliens. Ce projet est illégitime car il s’oppose aux lois de décentralisation ; Inefficace car il ne prend pas en compte les mutations actuelles en matière d’économie et de société. Enfin, ce projet ne répond pas aux défis environnementaux : il n’est pas à la hauteur des lois Grenelle et des engagements que la France va prendre lors du sommet de Copenhague. 
A travers ce vote, l’Assemblée régionale autorise le Président à saisir le Conseil d’Etat pour que le SDRIF puisse enfin être clairement appliqué.
Rappel : le SDRIF est un document d’urbanisme qui dessine les perspectives et grands projets de l’Ile-de-France pour les vingt prochaines années en matière de logements (construction de 60 000 logements/an), de transports (notamment avec la réalisation d’Arc Express), de développement économique (création de 700 000 emplois d’ici 2030) et d’environnement (création de quatre corridors boisés et de sept corridors agricoles).
Ce schéma, stratégique pour l’avenir de l’Ile-de-France, a été adopté par la majorité des départements (75, 77, 91, 93, 94, 95). Une commission d’enquête SDRIF indépendante, composée de 19 commissaires enquêteurs, a donné un avis favorable à l’unanimité sur le document.
Par Serge MERY
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Jeudi 1 octobre 2009
Accompagné de Danielle Mitterrand, Claude Bartolone, Président du Conseil général et député de la Seine-Saint-Denis a participé à l'inauguration mardi 29 septembre, du parc François Mitterrand à Saint-Ouen en présence de Jacqueline Rouillon, Maire de la ville, Serge Méry, Conseiller général et Vice-Président du Conseil régional en charge des transports et d'autres personnalités...
(cliquez sur l'image)
Par Serge MERY
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